Gouverner l’eau et les forêts avec des indicateurs biologiques

Ce séminaire permet d’étudier le contexte sociopolitique de la construction des indicateurs écologiques utilisés pour gérer les eaux et les forêts. L’objectif est d’en tirer des enseignements à partir de comparaisons entre plusieurs cas.

Cet événement inaugure la série des séminaires Chiffre (Construction historique des indicateurs de faune et flore -dans l’eau et la forêt- et représentations de l’environnement).

Ce séminaire a pour objectif d’étudier le contexte sociopolitique dans lequel les indicateurs écologiques utilisés pour gérer les eaux et les forêts ont été construits, afin d’en tirer des enseignements à partir de comparaisons entre plusieurs cas (indicateur bois mort en forêt, indicateur biotique et indicateurs DCE en rivière, indicateur macroalgue pour les marées vertes en Bretagne, indicateur de dépérissement des forêts…). Il fait le lien entre les analyses sociopolitiques des problèmes publics (leur émergence, les mobilisations pour leur publicité, leur prise en charge politique puis administrative et leur éventuelle disparition de l’agenda politique) avec la construction scientifique d’indicateurs permettant d’objectiver des problèmes écologiques.
 A partir de plusieurs cas, le séminaire essaie de dégager des processus communs à ces différentes trajectoires de construction d’indicateurs.

Le séminaire Chiffre est financé par l’Irstea dans le cadre d’un appel à recherche sur les indicateurs écologiques, commun à l’Irstea et l’Ecole des Mines. Il est soutenu par le groupe thématique « Evaluation environnementale et cycle de vie » d’AllEnvi. Il est coordonné par G. Bouleau, Ph. Deuffic, Y. Paillet, D. Pont et F. Gosselin.

Ce séminaire se réunira tous les six mois pendant trois ans. La première séance aura lieu le 10 décembre 2013 à l’Engref de Paris, 19 avenue du Maine, de 10h à 16h.
 Inscription préalable obligatoire auprès de Gabrielle Bouleau pour le repas.

Publiée : 02/12/2013

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