Stratégie nationale de recherche : l’alliance propose des priorités pour relever les grands défis sociétaux

Début juin 2013, AllEnvi a formulé ses premières propositions en vue de l’élaboration de la future stratégie nationale de recherche.

Cette contribution a bénéficié des réflexions du comité de pilotage scientifique et des groupes thématiques et transversaux de l’alliance : elles ont notamment tiré parti du séminaire organisé les 9 et 10 avril et de consultations préliminaires avec différents porteurs d’enjeux (pôles de compétitivité, instituts Carnot et comités de filière ; associations et organisations non gouvernementales ; ministères techniques et agences). Ces consultations organisées sur une période très courte mériteront d’être reprises et approfondies dans la suite du processus.

Ces propositions s’organisent autour des deux défis qui sont au cœur du domaine couvert par AllEnvi (Gestion sobre des ressources et adaptation au changement climatique ; Sécurité alimentaire, durabilité et bio-économie) et de trois autres défis auxquels AllEnvi apporte une contribution complémentaire à celle des autres alliances (Santé et bien-être ; Energie propre, sûre et efficace ; Mobilité et systèmes urbains durables). Elle propose également des éléments spécifiques au défi Stimuler le renouveau industriel, dans les domaines identifiés comme porteurs d’innovations créatrices de nouveaux produits ou services et, au final, d’emplois dans les champs couverts par AllEnvi.

Dans la suite du processus d’élaboration de la stratégie nationale de recherche, AllEnvi apportera une contribution approfondie sur les points suivants :

  • le poids relatif et les contributions respectives de la recherche scientifique, de la recherche technologique et de l’innovation, pour éclairer, soutenir et stimuler la transition environnementale requise pour relever, dans le cadre du développement durable, l’ensemble des défis relatifs à l’alimentation, à l’eau et aux ressources naturelles, au climat et à la qualité environnementale des territoires ;
  • les interactions avec les autres alliances : avec Allistene - un groupe ad hoc commun Numérique et environnement a été créé -, avec Ancre pour ce qui concerne les énergies renouvelables comme avec Aviesan et Athena, à l’image de ce qui a déjà été engagé en écotoxicologie et toxicologie et, plus largement, dans le domaine santé–environnement ;
  • les ambitions en matière d’infrastructures de recherche : qu’il s’agisse d’expérimentation, d’observation, de grands outils analytiques ou de collections, de systèmes d’information, de traitement de données ou de modélisation, ces infrastructures sont en effet critiques pour assurer la qualité des recherches environnementales ;
  • la prise en compte des thématiques transverses, notamment l’eau, la biodiversité ou les risques qui ne font l’objet d’aucun défi particulier mais qui, pour autant, portent des enjeux scientifiques majeurs ;
  • les dimensions européennes et internationales de cette stratégie, dimensions essentielles pour la recherche environnementale, et la place particulière des recherches relatives à l’outre-mer et aux pays du Sud.

Publiée : 17/06/2013

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