Evaluation environnementale et cycles de vie

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Organiser les dispositifs d'observation entre différentes disciplines

Il s’agira de connaître, coordonner et fédérer les observatoires existants. Le défi sera de croiser les données entre différentes dimensions (économique, santé, sociétale, mesures de biodiversité, mesures biologiques, mesures physico-chimiques, etc.). Pour cela, le groupe recommande notamment le couplage des activités des observatoires opérationnels et celles des observatoires de recherche (les Soere). L’harmonisation de leurs méthodes est essentielle. La mise en place de banques d’échantillons conservés (écothèques) en vue de leur analyse rétrospective doit également être amorcée.

Perfectionner les méthodes qui fondent l'évaluation environnementale

Le groupe insiste sur la nécessité de développer une panoplie de méthodes avec trois défis majeurs à relever : l’élaboration d’une approche multicritères tout au long du processus « production, transformation, usages, fin de vie », le développement d’indicateurs territoriaux propres à certaines activités régionales, et l’appréhension de l’évaluation environnementale en dépassant le critère carbone, afin de définir et prendre en compte d’autres critères qui permettraient d’identifier à quel stade de la chaîne de valeur se trouvent les enjeux économiques et sociaux.

Construire des outils que les acteurs socio-économiques pourront s'approprier

L’enjeu est de disposer d’outils (logiciels) et de données pour coupler les démarches d’éco-conception à des évaluations environnementales. De tels indicateurs devront faciliter l’acceptation des éco-conceptions par les acteurs socio-économiques, mais aussi par les décideurs publics et les consommateurs. En particulier, leur élaboration est indispensable pour l’évaluation environnementale des biotechnologies associées à une augmentation des productions agricoles.

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